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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 13:00

Le blog reprend aujourd'hui mais change d'adresse. Voici le lien :

http://musardises-en-depit-du-bon-sens.over-blog.com/

A bientôt !

Published by Stéphanie MAYADE
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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 09:50

Le blog est resté en rade depuis longtemps, je vais recommencer à publier des articles dès le mois prochain. A bientôt !

Published by Stéphanie MAYADE
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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 07:00

 

Rude - Jacques-Louis David

Published by Stéphanie MAYADE - dans Photo du mois
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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 07:00

Ne voilà-t-il pas que j'entends Yasmine Youssi, lors d'une récente émission de La Dispute sur France Culture, à propos de l'exposition L'impressionnisme et la mode, - et, plus précisément, des frontières entre arts appliqués et arts dits "majeurs" dans les musées - se livrer à une petite ode à Guy Cogeval, ce personnage fort sympathique (et accessoirement directeur du Musée d'Orsay) qui, il n'y pas si longtemps, traitait de "barbares" les visiteurs se livrant à la prise de vue photographique dans les musées.

 

" Depuis l'arrivée de Guy Cogeval au musée d'Orsay, on a commencé à casser ces frontières [...]. Et ça nous fait du bien, Dieu que ça nous fait du bien ! "


Dans un premier temps, j'estime qu'il serait bon de rendre à César ce qui lui appartient ; en effet, les expositions auxquelles fait référence Yasmine Youssi (comme Beauté, morale et volupté, par exemple) ne sont pas des projets initiés par Guy Cogeval, mais par des conservateurs anglais ou américains, le musée d'Orsay s'étant associé ensuite auxdits projets. D'ailleurs, si Guy Gogeval se souciait tellement de casser les frontières entre les arts "mineurs" et "majeurs", nous aurions peut-être davantage droit à des expos sur l'Art Nouveau à Orsay ou à l'Orangerie.


Dans un second temps, je trouve terriblement dommage que Yasmine Youssi n'ait, à ma connaissance, jamais évoqué ce qui nous fait beaucoup moins de bien, à nous visiteurs lambda, et dont Guy Cogeval est, sans conteste possible, à l'origine : à savoir l'interdiction de prendre des photos au musée d'Orsay. A bon entendeur salut.

Published by Stéphanie MAYADE - dans Interdiction de photographier
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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 07:00

 

Borman - Broderies de graines Jardin des sciences (06)

Published by Stéphanie MAYADE - dans Photo du mois
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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 07:00

 

 Borman - Robes-paysages (4)

 

 

Published by Stéphanie MAYADE - dans Arts plastiques
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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 07:00

Je ne résiste pas à l'envie de vous montrer à quoi ressemble ma superbe (le mot n'est pas trop fort, je pense) carte d'auditeur 2011-2012 de l'Ecole du Louvre. Voici le chef-d'oeuvre en question :

 

Carte_EL_20120001-copie-1.jpg

 

Non, mon scanner n'est pas en cause ; toutes les cartes des auditeurs en régions (du moins ceux de Dijon, mais je ne pense pas que nous ayons eu droit à un traitement de faveur) ont la même tronche. Auparavant, nous avions des cartes sans photo, pas vraiment belles, mais, disons... acceptables (enfin c'étaient juste des bouts de papier avec notre nom, quoi). Mais cette année, grande nouveauté : l'Ecole du Louvre a exigé que nous fournissions une photo (avec la menace de ne pas procéder à notre inscription si la photo manquait au dossier). Qui oserait dire aujourd'hui que ça ne valait pas le coup ? Certainement pas moi.

A croire qu'il arrive parfois que l'Ecole du Louvre ne craigne pas de porter atteinte à son fameux prestige (ce que je n'aurais pas cru possible). Du coup, si on en restait aux bonnes vieilles listes d'émargement, ça ne serait peut-être pas plus mal... Surtout vu l'utilité de la chose ; on ne nous la demande pas à l'entrée et, d'ailleurs, j'ai perdu la mienne l'année dernière sans que ça gêne le service culturel le moins du monde (et on ne risque pas de l'encadrer)...

Cependant, m'est avis que les auditeurs de Paris ne recevoivent pas ce genre de cochonnerie, eux !

1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 07:00

  Programme Magnin 20120001

 

Je ne saurais trop vous recommander les visites thématiques du musée Magnin, d'une grande qualité.  J'ai souvent observé que les membres des Amis des musées se rendaient en masse à celles du musée des Beaux-arts de Dijon (intéressantes mais un peu répétitives et plus grand public), alors qu'ils délaissent le plus souvent le musée Magnin. Sauf lorsque des sujets très génériques, tels que "Les sept péches capitaux", sont à l'affiche. Pourtant, les thèmes y sont souvent traités de façon plus pointue et plus... technique, dirais-je. Je trouve donc dommage de passer à côté de telles occasions. Et pour ceux qui penseraient que ces visites ne portent que sur le mobilier et l'art de vivre aux XVIIIème et XIXème siècles, je suis formelle : bien que l'endroit se prête évidemment à ce genre d'interventions, le musée Magnin voit bien au-delà !

Published by Stéphanie MAYADE - dans Musée
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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 07:00

 

Durand - Parenthese - p.103

 

Echaudée par mon expérience avec Pénélope Bagieu, me voilà plus que méfiante à l'égard du premier album d'Elodie Durand, recueillant lui aussi éloges et dythirambes. D'autant que l'introduction (j'avais survolé les premières pages en librairie), un peu trop dramatique à mon goût, n'avait fait que me conforter dans mes a priori. En plus, pas de chance, une faute de grammaire dès la troisième phrase (le genre de truc qui m'agace vraiment) ! Bref, j'étais partie pour me taper une histoire larmoyante, un brin impudique, que les critiques portaient aux nues parce qu'il serait politiquement incorrect d'éreinter une auteure qui a subi une grave maladie.

Du coup, j'ai un peu honte de moi, maintenant... Je ne m'attendais pas, en fait,  à ce que ce passage de la vie d'Elodie Durand soit aussi empreint de souffrance. Et aussi intéressant, au final. C'est l'histoire, assez simple, en fait, d'une jeune fille qui s'est découverte épileptique et qui, malheureusement pour elle, a connu des complications (plutôt rarissimes, d'après ce que j'ai compris) qui l'ont amenée à s'enfoncer inexorablement dans la maladie. Rien de bien original, me direz-vous. Et, en effet, le récit souffre d'une narration (et là, je parle de l'aspect littéraire de la chose) un peu faible. Elodie Durand a choisi de raconter son histoire en voix off, ce qui met en avant les lacunes de son écriture, très plate, et il faut bien le dire, un peu ennuyeuse. Reste que ce qui lui est arrivé n'est pas banal et qu'elle a très bien su exprimer, avec relativement de pudeur, la perte d'identité dont elle a souffert. En effet, c'est là le sujet principal de l'album : atteinte d'une maladie apparemment incurable, elle a vu sa mémoire s'effilocher inéxorablement et a atteint un stade où elle n'était plus qu'un zombie (elle dormait presque tout le temps). Le passage chez la neuropsychiatre, où, à force de tests, elle s'aperçoit qu'elle ne connaît plus l'alphabet et qu'elle ne sait plus compter, est particulièrement saisissant.

 

Durand - Parenthese - p.141

De ce que j'ai écrit jusque là, on pourrait déduire qu'il s'agit d'une histoire particulièrement triste et fataliste. Mais non ! La grande force de ce récit, c'est d'avoir été construit en palindrôme : à la descente aux Enfers succède, en symétrie,  le retour à la vie. Et ça fait du bien, car la première moitié du récit est tout de même assez éprouvant. Je ne suis pas très enthousiasmée par le dessin général, mais certaines planches, plus ou moins indépendantes de la narration, sont sublimes d'expressivité (je vous en montre quelques une ici), et  c'est grâce à elles, finalement, que cet album a remporté mon adhésion. Et puis, Elodie Durand a commis un vrai travail de mise en page, ce qui n'est pas si courant. Je ne la considère donc pas forcément (pour l'instant) comme une très bonne narratrice, mais je pense qu'elle a un potentiel énorme en tant que dessinatrice et un bel avenir dans la BD.

 

Durand - Parenthese - p.137

Published by Stéphanie MAYADE - dans BD
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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 07:00

Bagieu Cadavre exquis - p.85

Que la ca critique et les lecteurs aient couvert Pénélope Bagieu d'éloges pour la publication de Cadavre exquis me laisse pantoise...


Je résume l'histoire : Zoé, 22 ans, a un job pourri  : hôtesse d'accueil dans des salons (ce qui est considéré par Pénélope Bagieu - je le tire d'une interview - comme le pire boulot qu'elle ait jamais fait ; elle a bien de la chance... Bref.). Elle vit aussi avec un mufle et, par conséquent, sa vie ne la satisfait pas (normal). Jusqu'à ce qu'elle rencontre par hasard un écrivain qui vit reclus, obsédé par ses succès passés, chez lequel elle emménage rapidement. Ils s'aiment (?), elle arrête son job d'hôtesse, il recommence à écrire.  Ledit écrivain se fait passer pour mort depuis des années : il s'agit là d'une stratégie qu'il a concoctée avec son éditrice et ex-femme et que, soit-dit en passant, je considère comme une situation hautement réaliste et probable (mais oui, mais oui). L'écrivain s'avère finalement être lui aussi un mufle (elle choisit bien ses mecs, dites-donc), Zoé et l'ex-femme se vengeront donc de cet affreux en lui volant son dernier manuscrit (c'est censé être un super coup de théâtre). Et tomberont amoureuses  l'une de l'autre par la même occasion (eh oui, je révèle tout). Voilà, voilà...


Alors, que je trouve le scénario, qui se veut une histoire dans la veine réaliste, très improbable, je pense que vous l'aviez déjà compris. J'ajoute à cela l'aspect très caricatural des situations et des personnages : Zoé, par exemple, est la parfaite jeune fille superficielle et inculte (mais qui va découvrir Belle du Seigneur et se mettre à à adorer la littérature, comme c'est beau). Et, comme chez Pénélope Bagieu, les gens qui ne lisent pas sont aussi forcément très mal élevés, Zoé, quand elle va chez les toilettes de quelqu'un qu'elle ne connaît absolument pas, laisse la porte ouverte (mais oui, parce que c'est évidement comme ça que ça se passe chez les prolétaires, c'est bien connu).

  Bagieu - Cadavre exquis - p.22

 

Rien que cette scène m'a donné très envie de jeter le bouquin par la fenêtre (comme il se trouve qu'il appartient à la bibliothèque, je me suis retenue. Et puis j'aurais pu assommer un passant). Le personnage masculin est tout aussi caricatural. Bref, l'ensemble est, à mon humble avis, et, à vrai dire, contre l'avis de tous - les amis auteurs de BD de Pénélope Bagieu, les critiques les plus respectés, plein, plein de lecteurs - d'une grande médiocrité. Simpliste. Idiot. Etc, etc. J'ai en revanche assez aimé le dessin stylisé, qui, sans se montrer d'une grand originalité, est agréable, d'autant que la colorisation est très réussie. Pénélope Bagieu est à la base une illustratrice (et auteure d'un blog que je trouve également médiocre, mais qui remporte beaucoup de succès) qui a un peu trop l'habitude de s'adresser à un public du style "lectrices de Elle" et, dans Cadavre exquis, ça se sent. Trop. Beaucoup trop.

 

Bagieu - Cadavre exquis - p.74

Published by Stéphanie MAYADE - dans BD
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